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Risque de suppression de formations sociales et paramédicales au Lycée Rabelais (Paris 18). L’avenir de 200 jeunes menacé le 11 mars ! La Région agira dans « deux ou trois ans » !

9 Mar 2021 | Communiqués

Paris, le 8 mars 2021

En pleine pandémie de COVID-19, l’Etat a décidé de supprimer sans préavis le financement des 3 écoles paramédicales et sociales du Lycée Rabelais (Paris 18ème).                         
Dans ce lycée labellisé “Lycée des Métiers de la Santé et du Social”, prendre une telle décision revient à faire disparaître quatre formations à des diplômes d’État : celles d’Infirmier·e, d’Infirmièr·e puériculteur·trice, d’auxiliaire de puériculture et d’assistant de service social. C’est inacceptable comme décision et plus encore en pleine crise sanitaire et sociale, alors que l’urgence à former le plus rapidement possible des personnels soignants supplémentaires est avérée et que nous allons avoir
besoin de travailleurs sociaux pour répondre à la crise sociale et ses répercussions en cascade.

Le 3 mars dernier, face au mutisme de l’exécutif régional, notre groupe est intervenu auprès de Valérie Pécresse afin qu’elle puisse recevoir le collectif SOS Rabelais comme il en fait la demande, d’intervenir auprès de l’Éducation Nationale et de prendre les mesures nécessaires au financement de ces formations pour assurer leur maintien à la rentrée prochaine et leur développement au sein du Lycée Rabelais.

En réponse, le 4 Mars,  la Vice-présidente de la Région île-de-France chargée de la Santé, des Solidarités et de la Famille a reçu uniquement les directrices des 3 Écoles pour leur confirmer que la Région n’est pas en mesure de financer les formations pour Septembre 2021 mais plutôt « dans deux ou trois ans ! »

Pour Céline Malaisé, présidente du groupe Front de gauche,  la réponse de la Présidente de la Région n’est pas acceptable. Elle botte en touche alors que depuis maintenant un an, nous votons dans l’urgence des dispositifs de soutien aux acteurs économique et de santé. Soutenir ces formations relève tout autant de l’urgence sanitaire et sociale et ça ne peut en aucun cas attendre « deux ou trois ans »  ! Peu couteuses, elles regroupent un peu plus de 200 étudiants, majoritairement boursiers ou issus de quartiers défavorisés et sont une pierre angulaire de l’attractivité et du projet pédagogique de l’établissement, situé dans un quartier populaire de la ville de Paris. Et  ce lycée voit son bassin de recrutement tourné vers la Seine-Saint-Denis, territoire très carencé en matière de formations. Si les élèves des sessions en cours pourront terminer le cursus engagé, les inscriptions sur Parcoursup, ouvertes jusqu’au 11 mars, sont rendues impossibles aux nouveaux candidats. »

Et Céline Malaisé de tirer la sonnette d’alarme : La Région doit agir vite : c’est dans trois jours !  Quand il s’agit d’aider les grandes écoles ou l’université de Saclay, la présidente sait sortir son chéquier dans l’urgence ! Avec les 27 300 signataires de la pétition lancée par le collectif SOS Rabelais , nous défendons la nécessité absolue que la Région et l’académie trouvent une solution. Avec l’ensemble de mon groupe, nous sommes prêts à voter dans l’urgence les crédits nécessaires au financement de ces formations. Il n’est pas tolérable que la Région se défausse sur un dossier d’une telle importance pour l’avenir de centaines de jeunes. »


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